Contexte et objectifs

L’évolution de la surveillance vers une modalité programmée et fondée sur les risques nécessite plusieurs évaluations de risque permettant d’identifier :

(1) des agents pathogènes particulièrement dangereux pour la filière conchylicole française. Il s’agit de hiérarchiser les dangers sanitaires biologiques et de cibler la surveillance sur les plus importants. Le gestionnaire devra identifier les dangers à cibler pour la surveillance de la santé des coquillages en s’appuyant sur la hiérarchisation scientifique conduite par l’Anses ;

(2) les lieux et périodes de prélèvements de coquillages pour maximiser les chances de détection des organismes pathogènes précédemment ciblés, afin d’optimiser les ressources allouées à ces interventions.

 En 2014 , une étude d’évaluation des risques d’introduction et d’installation de Mikrocytos mackini, parasite protozoaire exotique réglementé au niveau européen et affectant l’huître creuse, Crassostrea gigas, a été conduite dans le bassin ostréicole des Pertuis Charentais.