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L'Ifremer contribue, par ses travaux et expertises, à la connaissance des océans et de leurs ressources, à la surveillance du milieu marin et du littoral et au développement durable des activités maritimes. À ces fins, il conçoit et met en œuvre des outils d'observation, d'expérimentation et de surveillance, et gère des bases de données océanographiques.

Depuis le 1er janvier 2018, l’Ifremer opère également la flotte océanographique française au bénéfice de la communauté scientifique.

Créé en 1984, l'Ifremer est un établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC), placé sous la tutelle conjointe des ministères de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation, et de la Transition écologique et solidaire.

L'Ifremer travaille en réseau avec la communauté scientifique française, mais aussi des organismes partenaires dans de nombreux pays. La coopération est centrée sur des grands programmes internationaux, sur l'Outre-mer et sur quelques pays-cibles (États-Unis, Canada, Japon, Chine, Australie, Russie), et sur une politique méditerranéenne associant l'Europe à la rive Sud de la Méditerranée.

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40 ans de présence en Nouvelle-Calédonie 

Présente depuis 40 ans en Nouvelle-Calédonie, l'unité de recherche LEAD s'est d'abord appelée CNEXO (Centre National pour l'Exploitation des Océans), France Aquaculture, GIE RA (Groupement d'Intérêt Economique - Recherche Aquacole) puis Ifremer en 1984, date de fusion entre l'ISTPM  et le CNEXO.

La première station aquacole du territoire a été construite en baie de St Vincent sur la commune de Boulouparis dans l'objectif de développer de nouvelles filières économiques. La crevette sera  le premier modèle biologique étudié et élevé au début des années 80.

Depuis, l'équipe calédonienne s'est structurée en une délégation de la Direction Générale et une Unité de Recherche (UR) composée d'une trentaine de salariés, cadres de recherche, ingénieurs, techniciens et administratifs. Les activités se sont diversifiées de façon à répondre aux demandes des partenaires locaux tout en s'intégrant dans le contrat d'objectifs négocié au niveau national, entre l'Institut et ses ministères de tutelle.