Instrumentation

Technicien supérieur en Mécanique

Mickaël est technicien mécanicien au sein su service Cartographie Traitement de Données et Instrumentation.

Quel métier exercez-vous au sein de l'Unité de Recherche Géosciences Marines ?

En tant que technicien mécanicien, je m'occupe d'une partie du matériel océanographique dédié aux Géosciences Marines. Les 2 outils sur lesquels je travaille sont les piézomètres et les sismomètres (OBS). Ainsi, j'apporte un soutien technique aux scientifiques de l'Unité de Recherche en leur apportant des données provenant des instruments de mesures lors des missions océanographiques.

En quoi consiste votre travail ?

Mon travail consiste à maintenir un parc de piézomètre et de sismomètre. Le piézomètre est une lance (15 m max) qui est enfoncée dans le sol et mesure des pressions interstitielles à différentes profondeurs. Cet outil comprend environ 80 pièces différentes que je commande, réceptionne et stocke. J'assure l'étalonnage des capteurs de pression différentielle avant de les intégrer dans leur manchon.

J'embarque régulièrement à bord des navires pour les campagnes à la mer. À bord, je m’occupe de l'installation du chariot de mise à l'eau du piézomètre, du montage des pointes piézo, du déploiement des instruments et de la récupération des données.

À terre, je participe également à l'amélioration et l'évolution mécanique des outils en fonction des souhaits des scientifiques et des éventuels problèmes rencontrés.

Quel a été votre cursus de formation ?

J'ai un BTS en Maintenance Industrielle obtenu à la Croix Rouge de Brest.

Ingénieur de recherche en électronique

Christian est ingénieur de recherche en instrumentation.

Quel métier exercez-vous au sein de l'Unité de Recherche Géosciences Marines ?

Spécialisé dans la conception d'instrumentation marine, mes domaines de compétences sont la physique et le traitement du signal. Je réalise la synthèse de circuits au sens large ainsi que les traitements numériques associés. Depuis le début de ma carrière, je participe au développement de projets instrumentaux à forte innovation. Ces systèmes incluent, entre autre, des asservissements, du conditionnement de signal et du traitement numérique. Ceci dans une grande diversité de domaines d’applications, comme par exemple l’étude des aléas géologiques ou les ressources minérales. Mes activités de recherche sont multidisciplinaires et me permettent également d’assurer un soutien technique aux physiciens en Géosciences Marines

En quoi consiste votre travail ?

Pour répondre aux besoins des physiciens en Géosciences Marines, je conçois et développe, autour de technologies électroniques, des appareils de mesure dans un domaine particulier, tel que la sismologie ou la détection d’hydrocarbures. Mon principal axe de travail est l’encadrement de personnels spécialisés en électronique, sous forme de sujet de thèse par exemple. De plus, je participe à la proposition de nouveaux concepts, tel que des capteurs qui n’existent pas encore sur le marché, ainsi qu’à la rédaction de publications scientifiques associées. Enfin, certains sujets sont réalisés en étroite collaboration avec le Lab-STICC de l'UBO.

Quel a été votre cursus de formation ?

J'ai une double formation, universitaire et ingénieur. Après avoir fait une école d'ingénieur en télécommunication, j'ai effectué ma coopération à l'université de Cologne dans le domaine de la radioastronomie. J'ai ensuite travaillé en entreprises privées durant un an avant de commencer ma thèse de doctorat à l'Observatoire de Meudon dans le cadre d’un projet du CNES. Après cette solide expérience, j’ai intégré l’Ifremer à 30 ans.