Présentation

Le site de Brest est le plus grand centre de l’Ifremer, en taille (30 ha) et en personnel (690 salariés permanents en Bretagne, dont 610 à Brest). A travers ses différents départements, il conduit des recherches dans toutes les thématiques de recherche de l’Institut.

Un centre multidisciplinaire à l'entrée de la Rade de Brest

Le Centre de Bretagne est basé à Plouzané, et ses stations à Lorient, La Trinité-sur-Mer, Concarneau et Dinard.
Il mène ses programmes de recherche en partenariat avec des organismes nationaux, européens et internationaux. Au niveau régional, il contribue activement à la coopération avec les industriels et organismes de recherche à travers le Pôle Mer Bretagne Atlantique et le Campus mondial de la mer.

  • 1 000 personnes sur le site (dont 610 Ifremer)
  • 45 000 m2 de laboratoires, halls techniques et bureaux
  • un ensemble de moyens d’élevage aquacole et d'expérimentation
  • un ensemble de moyens d’essais technologiques(bassin à houle, caissons hyberbares,…)
  • des moyens informatiques (centre de calcul) et des centres de données marines (SISMER, CERSAT, CORIOLIS...)
  • un centre de documentation commun Ifremer-UBO-IRD : la Bibliothèque La Pérouse
  • des organismes de recherche présents sur le site : l’IPEV, l’IRD, l'ANSES, une unité de l'INSU-CNRS
  • une filiale, Genavir, pour la gestion des navires océanographiques

Un peu d'histoire...

Le projet de créer un centre polyvalent de recherche océanographique, en France, remonte à 1961. Il a fallu attendre 1967 et la création du CNEXO (Centre National pour l’Exploitation des Océans) pour que ce projet se concrétise. La première pierre du Centre Océanologique de Bretagne est posée le 17 décembre 1968 par Robert Galley, Ministre délégué auprès du Premier Ministre, chargé de la recherche scientifique et des questions atomiques et spatiales. Les premières équipes de chercheurs s’installeront courant 1969 et 1970. En 1969, le général de Gaulle écrivit sur le livre d'or de la ville de Brest : "Ses ambitions océanes sont les ambitions de la France" et il s'écria : "Brest s'érige en capitale de l'océanographie !"

Brest offrait de sérieux atouts :

  • une situation géographique qui en fait un point avancé dans l’océan,
  • un port accessible à toute heure de marée,
  • des installations portuaires très complètes,
  • la proximité de grands fonds océaniques,
  • une eau de mer peu polluée,
  • la présence de la Marine Nationale, avec son Ecole Navale, l'Arsenal ...,
  • une population sensibilisée aux choses de la mer,
  • l’existence de facultés universitaires,
  • la proximité de laboratoires maritimes de recherche fondamentale et d’enseignement (Roscoff et Concarneau),
  • la mise à disposition par la Ville de Brest d’une importante superficie de terrains.

Le centre aura quatre missions :

  • rassembler des équipes de chercheurs de toutes les disciplines océanographiques : géologie, géophysique, physique, biologie,...
  • développer une instrumentation hautement spécialisée répondant aux besoins des scientifiques.
  • servir de base d’opérations et de base logistique pour les moyens lourds tels que les navires océanographiques.
  • abriter un centre national de données océaniques.