L'Ifremer en Guyane

L’Ifremer est présent en Guyane depuis 1971. L’activité des 8 personnes présentes se concentre essentiellement sur l’étude des ressources halieutiques. L’équipe s’intéresse à la compréhension de la dynamique des populations pêchées et des pêcheries, à l’état biologique des écosystèmes marins sous la pression de la pêche et du changement global.

Quelques projets de recherche en Guyane

Mieux connaître les espèces vivant dans les mangroves permet de mieux les protéger.

Mieux connaître les écosystèmes côtiers pour les protéger

Deux projets (BioCotEs et NurseHab) sont en cours pour mieux connaître les écosystèmes côtiers et estuariens de Guyane

STUDY II : étudier les effets de la diminution de la pêche en Guyane

Ce projet veut déterminer les effets de différents facteurs, comme  la pêche et le changement climatique, sur la biodiversité marine en Guyane.

Représentation de la bordure du plateau continental au large de la Guyane

Un témoin de l'ouverture de l'océan Atlantique

Le plateau de Démérara a été étudié au cours de plusieurs campagnes. Il aurait été formé grâce au volcanisme lors de l'ouverture de l'océan Atlantique nord.

L’activité de pêche en Guyane

La majorité de l’activité de pêche guyanaise est côtière. Les deux principales espèces pêchées sont des acoupas. Les crevettes, relativement peu importantes en poids, représentent le quart des revenus de la pêche.

Une dizaine de chalutiers pêchent la crevette au large  de la Guyane

Evaluer les stocks de crevette en Guyane

Evaluer la distribution des crevettes sur l’ensemble de la zone économique exclusive guyanaise

Des méthodes adaptées aux pêcheries multi-espèces

Différentes méthodes ont été testées afin de faire des estimations de l'état des stocks de poissons à partir d'une quantité de données limitée.

Identifier les poissons par leurs gènes

La création d'une base de données génétiques est en cours, pour faciliter l'identification des poissons marins guyanais , notamment aux stades larvaires. À terme, l’utilisation de l’ADN dans l'environnement (métabarcoding ADNe) pourrait être une alternative aux inventaires des espèces par capture.