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Du 27 juin au 1er juillet 2022, Lisbonne, capitale historique des grandes découvertes maritimes, deviendra le port d’attache de la seconde Conférence des Nations Unies sur les océans. Une délégation de l’Ifremer participera pour la première fois à l’événement.

Le ICES Journal of Marine Science, journal scientifique de renom, vient d’ouvrir ses colonnes à l’étude de deux chercheurs de l’Ifremer – Paul Marchal et Youen Vermard- qui ont développé une nouvelle méthode croisant de manière inédite des jeux de données du Système d’Informations Halieutiques de l’Ifremer, pour analyser plus finement les interactions entre stratégie des pêcheurs et évolution des ressources dans le secteur des pêcheries mixtes en Manche orientale.

À bord du plus grand navire de la Flotte océanographique française, 75 étudiants, scientifiques, des métiers maritimes ou en formation artistique, vont vivre une expérience unique d’échange et d’apprentissage autour des enjeux de l’océan de demain. Une rencontre inédite entre les jeunes d’outre-mer, des pays du bassin de l’océan Indien et de l’hexagone, ancrée dans la diversité et le partage. De La Réunion à Mayotte en passant par les îles Éparses, ils observeront, échangeront, débattront et transmettront leurs témoignages et leurs vécus. Ils seront alors force de sensibilisation et d’initiatives et deviendront des passeurs pour un océan plus durable.

L'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer) et l’association France Nature Environnement (FNE), ont signé le jeudi 2 juin un accord-cadre d’une durée de 5 ans afin de structurer leur coopération.

Depuis quelques années, les scientifiques observent sur nos côtes l’apparition de microalgues toxiques habituellement tropicales. Est-ce un signe du changement climatique ? Les microalgues toxiques endémiques risquent-elles de proliférer davantage dans le futur ? A l’Ifremer, ces phénomènes sont surveillés de près pour mieux protéger les citoyens et la biodiversité marine.

Partenaire du projet européen PANDORA, ayant pour objectif d’améliorer les modèles d’évaluation des populations de poissons, l’Ifremer a mis au point une méthode innovante basée sur la génétique et reconnue par le Conseil International pour l'Exploration de la Mer (CIEM).

Détenteur  de secrets, et menacé  par le changement climatique, l’océan  est pourtant le véritable poumon de notre planète. Comment les scientifiques explorent cet écosystème ? Quels sont les leviers pour préserver la richesse de la vie marine ? Autant de questions auxquelles répond l’exposition «L’Océan, colosse aux pieds d’argile»,  conçue par le CNRS et l’Ifremer, en partenariat avec la RATP. À partir du 13 mai, et jusqu’au 11 juillet, elle sera affichée durant deux mois dans les couloirs de la station Montparnasse-Bienvenüe (Paris–couloir de la correspondance lignes 4, 6, 12 et 13).

Dans le cadre du programme Ecophyto II+, les ministères en charge de la transition écologique, de l’agriculture et de la recherche ont confié en 2020 à INRAE et l’Ifremer le pilotage d’une expertise scientifique collective sur les impacts de ces produits sur la biodiversité et les services écosystémiques, depuis leurs zones d’épandage jusqu’au milieu marin, en France métropolitaine et en Outre-Mer. Les conclusions de cette expertise, présentées ce 5 mai lors d’un colloque public, confirment que l’ensemble des milieux terrestres, aquatiques et marins – notamment côtiers – sont contaminés par les produits phytopharmaceutiques. Des impacts directs et indirects de ces substances sont également avérés sur les écosystèmes et les populations d’organismes terrestres, aquatiques et marins. La contamination tend néanmoins à diminuer pour les substances interdites depuis plusieurs années.

Comprendre si le glissement lent le long d’une faille est susceptible de provoquer, à terme, un séisme de forte magnitude est une question cruciale pour l’évaluation des risques sismiques de certaines régions du monde. Une étude récemment publiée par l’Ifremer dans la revue Nature Communications permet de mieux caractériser les phénomènes de séismes lents grâce à une analyse approfondie de la pression de l’eau dans les sédiments marins.

Trois questions à Laure Simplet, géologue à l’Ifremer et spécialiste des granulats marins.

Les scientifiques estiment que l’océan absorbe 30 % des émissions de CO2 dues aux activités humaines. Véritable « pompe à carbone », il est ainsi un régulateur essentiel du changement climatique. De récents résultats publiés dans Nature Communications et Science Advances suggèrent que la contribution de l’océan profond, et plus particulièrement de sa biodiversité, dans cette pompe à carbone océanique est néanmoins mal estimée. Ces nouvelles découvertes pourraient permettre d’améliorer les modèles climatiques tels que ceux utilisés par le GIEC.

Une augmentation des prises accidentelles de dauphins est observée depuis 2016 dans le golfe de Gascogne. Les causes de cette progression restent mal connues. Le projet de recherche Delmoges, porté par l’Ifremer, La Rochelle Université et le CNRS, vise à mieux comprendre les interactions entre dauphins et activités de pêche pour mieux identifier les solutions qui diminueront ces captures accidentelles. Le projet proposera différents scénarios de gestion en évaluant leur efficacité sur la réduction des captures accidentelles et leur impact sur l’activité économique. La réunion de lancement a eu lieu hier.

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Grandes infrastructures européennes

European Multidisciplinary Seafloor and Water Column Observatory

Euro-Argo est la contribution européenne au réseau international Argo

Copernicus Marine Environment Monitoring Service

JERICO-NEXT

SeaDataNet infrastructure de données marines pan-Euroéenne

Agenda

Aborder le dérèglement climatique autrement ? C’est le défi relevé par l’Ifremer avec une création artistique originale et inclusive, adaptée à tous les handicaps. Plongez dans l’univers du conte lors d’une représentation du spectacle « Il était une fois… Le dérèglement climatique vous est conté : Ostrea et Argo, les meilleurs amis de la planète ».

Écosystème le plus étendu sur Terre, les grands fonds abritent une impressionnante biodiversité et fournissent une richesse de ressources. Et pourtant, les grands fonds sont aussi les écosystèmes les moins explorés et le moins compris sur Terre. Il y a un besoin urgent de développer des technologies pour accéder, comprendre et protéger cet environnement si unique. De plus, ces dernières années, les pressions anthropiques dans les environnements profonds ont augmenté de façon exponentielle et nous sommes tous conscients que l’environnement profond est un trésor de biodiversité, de ressources et la dernière frontière sur Terre pour le biomimétisme.

Fête de la Mer de Boulogne-sur-Mer : l’Ifremer embarque pour un voyage aux multiples escales du 8 au 11 juillet !

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