Une biopuce à ADN pour la détection des micro-algues toxiques

 Une technique prometteuse pour la détection du phytoplancton toxique : une biopuce à ADN, en cours de développement au sein du service Interfaces et Capteurs, pourrait être utilisée de façon routinière dans le cadre de la surveillance.
 Dans le cadre du programme «Écotechnologies et développement durable» (Precodd) de l'Agence nationale de la recherche, le service IC mène actuellement le projet HAB-SEACHIP, en liaison avec la plate-forme Biopuces du Génopôle de Toulouse Midi-Pyrénées, le Service de Biochimie Post-génomique et toxicologie nucléaire du CEA VALRHO, le laboratoire Interfaces et Systèmes Electrochimiques (LISE), UPR 15 du CNRS et GREINER BIO-ONE GmBH.
 L'objectif est de mettre au point un biocapteur de détection in situ des micro-algues toxiques posant problème pour le secteur économique lié à l'exploitation aquacole et basé sur la détection de molécules biologiques intrinsèques et spécifiques des espèces recherchées (protéines, acides nucléiques).
 D'ores et déjà des marqueurs spécifiques pour trois espèces d'algues (l’Alexandrium minutum, l’Alexandrium catenella, la Karenia Mikimotoï) ont permis de mettre au point une première biopuce.

             Durée 11mn            ©Ifremer- janvier 2008              
 

 

Auteurs: C. Compère, E. Antoine, V. Le Berre

Scénario : E. Antoine

Réalisation: O. Dugornay