Vers une autre perception de la donnée publique

Les réunions connaissance ont toute apportées leur lot de remarques, questions et inquiétudes sur l’avenir des données « propriétés » de tel ou tel laboratoire ou chercheur.

Le « Que vont devenir MES données » dans cette réflexion globale, dans ce Système d’Information sur la Nature et les Paysage », « que vont en faire les amateurs non avertis ? »

Cette réflexion a été si courante qu’il convient, et c’est un préalable indispensable à la réussite de notre entreprise collective, de lever toute ambiguïté à ce sujet.

Il faut rappeler que la donnée financée par des fonds publics EST publique. En dehors des réserves liées au délai de publication, qui doit rester raisonnable, et de celles qui sont dues à la confidentialité nécessaire à la protection de certains patrimoines sensibles, les données doivent, pour servir la cause pour laquelle elles ont été commandées et financées par la collectivité, être publiées, si ce n’est dans la littérature scientifique, a minima dans le Système National d’Information sur la Nature et les Paysages dont la vocation est, entre autre, de valoriser de manière optimale toute l’information connue au moment T dans le but de gérer idéalement le patrimoine naturel.

Ceci ne peut se faire sans un total et rigoureux respect du droit d’auteur, tel qu’il est clairement encadré par le droit français. Mais cela ne se fera pas non plus sans un effort d’ouverture et de dynamisme intellectuel.