le navire support

Le bâtiment support idéal n'existe pas et les problèmes à résoudre évoluent dans le temps. Mais on peut en cerner les grandes lignes durables.

Il doit être marin, stable et solide, économique, peu bruyant, capable d'aller à au moins douze noeuds, mais aussi très lentement, tout en restant manoeuvrant pour évoluer près du sous-marin ou à sa verticale.

Ce bâtiment doit disposer d'une usine électrique et hydraulique capable de fournir des pointes de puissance au moment des mises à l'eau et des récupérations. Le portique de manutention doit supporter des charges de 20 tonnes.


L'Atalante - Photo Ifremer / H. Ondréas

La plage arrière doit offrir au moins deux fois la dimension du sous-marin : une première fois à l'aplomb du portique pour l'accueillir avant mise à l'eau ou après récupération, et une deuxième fois, à l'abri sous un hangar, pendant les périodes d'entretien.

Il faut enfin disposer d'une trentaine de mètres carrés d'ateliers, d'une vingtaine de mètres carrés pour un central opérations, et d'un minimal vital de 25 mètres carrés pour les laboratoires, en particulier pour les biologistes.

Fin 2003, l'Ifremer dispose de 2 navires supports pour le Nautile :

  • L'Atalante
  • Le Nadir (bientôt remplacé par le Pourquoi Pas ?)