Les infrastructures de recherche

Le développement des connaissances et des systèmes s’appuie sur des infrastructures et des moyens d’essais nécessitant des investissements récurrents (bassins d’essais, métrologie, ateliers de montage, plates-formes logicielles). La recherche nécessite également des infrastructures d’observation de l’océan permettant de collecter les données (flotte océanographique, satellites, etc.) et des infrastructures numériques permettant de bancariser, consulter et échanger facilement ces nombreuses informations.

Infrastructures d'observation des océans

Pour mener à bien ses recherches, l’Ifremer s’appuie sur l’océanographie opérationnelle. Mesures par satellites et mesures in situ de différents paramètres (température, salinité, pH, oxygénation) sont indispensables pour une meilleure compréhension des processus physiques, chimiques, biologiques ou climatiques qui régissent les océans.

Infrastructures d'essais

Bassins d’essais, métrologie, ateliers de montage, infrastructures expérimentales dédiées aux ressources vivantes, caissons hyperbares… L’Ifremer dispose de nombreux moyens d’essais contribuant à la recherche et au développement d’innovations technologiques.

Infrastructures numériques

Afin de stocker les données collectées par l’océanographie opérationnelle, au niveau national et international, plusieurs infrastructures numériques existent et permettent aux chercheurs d’accéder facilement à de nombreuses informations sur les océans du globe.

TGIR Flotte

Les moyens navals de recherche océanographique français du CNRS, de l'Ifremer, de l'IPEV et de l'IRD composent depuis 2008 la Très Grande Infrastructure de Recherche (TGIR) Flotte océanographique française.